HOMMAGE A BRASSENS

Allez, on commence par un petit Brassens, ça ne peut pas faire de mal, pour une fois que le Singe Vert se sent tout petit (devant une poupée, O.K.)

Le vingt-e-deux septembre
Un vingt-e-deux septembre au diable vous partîtes
Et, depuis, chaque année, à la date susdite
Je mouillais mon mouchoir en souvenir de vous...
Or, nous y revoilà, mais je reste de pierre,
Plus une seule larme à me mettre aux paupières:
Le vingt-e-deux septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

On ne reverra plus, au temps des feuilles mortes
Cette âme en peine qui me ressemble et qui porte
Le deuil de chaque feuille en souvenir de vous...
Que le brave Prévert et ses escargots veuillent
Bien se passer de moi pour enterrer les feuilles:
Le vingt-e-deux septembre, aujourd'hui, je m'en fous.
Jadis, ouvrant mes bras comme une paire d'ailes,
Je montais jusqu'au ciel pour suivre l'hirondelle
Et me rompais les os en souvenir de vous...
Le complexe d'Icare à présent m'abandonne,
L'hirondelle en partant ne fera plus l'automne:
Le vingt-e-deux septembre, aujourd'hui, je m'en fous.

Pieusement noué d'un bout de vos dentelles,
J'avais, sur ma fenêtre, un bouquet d'immortelles
Que j'arrosais de pleurs en souvenir de vous...
Je m'en vais les offrir au premier mort qui passe,
Les regrets éternels à présent me dépassent:
Le vingt-e-deux septembre à présent je m'en fous.

Désormais, le petit bout de coeur qui me reste
Ne traversera plus l'équinoxe funeste
En battant la breloque en souvenir de vous...
n a craché sa flamme et ses cendres s'éteignent,
A peine y pourrait-on rôtir quatre châtaignes:
Le vingt-e-deux septembre, aujourd'hui, je m'en fouts.

Et c'est triste de n'être plus triste sans vous.

Voilà. C'est paru aux éditions Universal. Ca rafraîchit. Ca émeut. Ca change. Ce n'est pas du Victor Hugo, ce n'est pas du Corneille, ce n'est pas du Sartre, je me suis dit, en bon prof bien moderne, à la page, proche des jeunes et tout ça, Brassens va leur plaire, c'est moderne, c'est rigolo, c'est tendre, c'est nostalgique, c'est riche, on doit pouvoir tirer quelque chose de sensationnel d'un commentaire de texte là-dessus, et bon, je lâche les fauves.

Ah les salauds. Ah les ignares. Ah les analphabètes. Ignoble. Rien compris, mais rien, mais alors rien de rien, rien du tout, "Arthur et les enfants de la télé", carrément. Rien vu, rien senti, rien apprécié. Même pas compris le texte, non non vous ne rêvez pas, "on le lit pas, nous autres; c'est fatigant; et puis c'est intellectuel" -Péguy. "Au diable vous partîtes", vous savez ce qu'ils ont compris, ces cons-là? Que plusieurs amis de Brassens étaient morts à la fois! Parce que pour eux, "aller au diable", ça signifie "mourir" !

Et ça ne leur est jamais, mais alors jamais venu à l'idée que le "vous" pouvait s'adresser à une seule personne!
Le "vous" de politesse, bande de cons, ça vous dit quelque chose? ...Ne même pas se rendre compte qu'il s'agit de l'adieu que l'on adresse à la femme aimée! Eh oui bande de baiseurs à la grosse, en ce temps-là, on vouvoyait la femme aimée! ça s'appelait la délicatesse, bande d'ignares, on vouvoyait la femme aimée pour se séparer d'elle, ça vous dépasse, bande de bittes, vous qui n'êtes plus capable que de gueuler "Va te faire enculer!"

Voilà ce que c'est que de ne plus lire, parce que ça fàit con de lire, tous ensemble, tous ensembleuh, gnouf ! gnouf! Lire ça se fait tout seul, c'est dangereux, il ne faut plus que les Djeunnz y soyent seuls, y pourraient se masturber les cons, ou pis, réfléchir! Et on en vient à ne même plus savoir ce que c'est que sa propre langue, on n'a même plus le réflexe de reconnaître un "vous" de politesse! "Comment passe-t-on du cas particulier au cas général ", si je vous disais qu'il y a une gonzesse (oui" parfaitement, elles aussi sont atteintes) qui a réussi à comprendre qu'il s'agissait de parler de soi-même "en général Il!

Notez que maintenant ils doivent être contents, les réformateurs, un neveu -décidément, ces neveux... -de collègue a été obligé de se faire lire un livre au programme par sa mère, parce que sinon il n'y arrivait pas! A treize ans! Bravo l'entreprise de décervelage, ça marche! Vive Lang, vive Allègre, vive Bayrou, vive Léotard, vive Chevènement, vive Jospin, vous vous y êtes tous mis pour démolir l'enseignement avec la meilleure volonté du monde je n'en doute pas, mais les enfants de treize ans n'en ont plus rien à foutre de lire maintenant, on a gagné, on a gagné, mais vous n'avez jamais empêché le moindre journaliste de cracher sur l'école, ni le moindre escroc boursier de gagner en dix secondes cent ans de salaire que ça te donne vachement envie de bosser tiens donc, allez-y tapez, tapez sur l'école, la civilisation s'écroule mais c'est la faute de ceux qui maintiennent les murs avec leur dos les sales profs pédophiles.

Et maintenant le grand truc en français voyez-vous c'est d'examiner un texte et de partir d'éléments du texte pour se former une opinion dessus, plus question d'instinct, plus question d'impressions spontanées, on analyse "le champ lexical" coco, on relève "les connecteurs logiques", on ne se fie plus à sa première impression, vilain la première impression, pas beau l'instinct, le feeling comme on dit in basic french, alors que c'est là que réside le sens littéraire proprement dit! Alors comme on s'est surchargé de connards jusqu'au paraît-il "niveau du bac", il faut que tout le monde y soye bon en français, on leur fait compter les adverbes et ranger par ordre alphabétique les compléments d'objet, pour qu'ils ayent tous la moyenne! Ce qui donne: interdiction de faire de l'analyse logique, interdiction de faire distinguer un nom d'un adverbe, "ça sert à rien", (la négation non plus d'ailleurs), et pour ceux qui savent encore, ça donne: "Le Juif rôtit à la broche", Juif, sujet, rôtit, verbe, à la broche, complément de lieu, c'est tout ce que vous trouvez à dire bande d'assassins, ça ne vous fait rien ce geme de phrase, vous ne trouvez aucun commentaire, ça ne vous fait pas gerber, j'amplifie? chiche.

Exemple: vous prenez un Juif. Vous l'entourez de bardes (c'est du lard), vous j'embrochez, vous faites cuire à feu doux en tournant, arrosez de temps à autre. Commentaire dit "de français" : "Ah ben euh... C'est une recette de cuisine...

On voit tout de suite ça au champ lexical, des bardes, la broche, le verbe cuire. On voit tout de suite le mot "arrosez" en contraste avec le "feu", d'ailleurs c'est assez doux, il ne doit pas trop souffrir pour être à point, et pis y a la sonorité douce du mot "juif', qui va bien avec "suif', qui évoque la pluie, la nuit, la fuite" -ça va ? vous êtes écoeurés?

En plus les gens sont même devenus tellement cons que je risque d'être poursuivi pour incitation à l'antisémitisme alors que c'est exactement le contraire, tiens il suffit de tirer ma citation de son contexte et hop! emballé c'est pesé.

Vous savez ce qu'ils lui ont fait dire à Christophe de Chavannes? Il avait dit "ne me faites pas dire que je suis nazi" -ils ont coupé au montage et ça donnait "...Je suis nazi." Champion, non? Mais non pas le magasin, l'exclamation! Il est tout de même malheureux d'être obligés d'expliquer ce qu'on dit parce que les gens ne savent plus lire, il y a même des zozos qui sont allés dire que du moment qu'on se proclamait contre l'antisémitisme c'était qu'on n'avait pas la conscience tranquille, on va où là, à tous les coups l'on gagne, c'est pas le temps du muguet qui est revenu c'est le temps des Sorcières de Salem, on les reverra les bûchers, on y fout des vaches, bientôt on refera Treblinka, mais non espèce de connard je n'ai pas comparé les Juifs et du bétail mais tu ne comprends rien ma parole, tu as fait ton éducation dans les lycées de France ça se voit. En tout cas il a du pôgnon le Dechavannes, et tant mieux pour lui, parce que son procès en diffa il l'a gagné.

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..Eh bien ça va être ça bientôt l'explication de textes. Déjà que j'ai trouvé dans une copie du bac (une belle fumisterie entre parenthèses) que "ce n'était pas la peine d'apprendre sa propre langue parce que dans les tribus primitives on se l'apprend en se parlant les uns aux autres" et que "ça ne servait à rien d'écrire des textes qui ne voulaient rien dire", je n'ai pas le droit d'écrire "connard" en marge mais j'ai failli, il a eu deux pour apologie insolente de l'inculture.

Tu veux dégoûter les jeunes du français, Monsieur le Réformateur de mes couilles, comme le dit Bedos ou son parolier, "Il y a désormais autant de rapport entre le cours de français et le goût de la littérature qu'entre l'amour et la gynécologie", le coup du Juif c'était de l'humour faut tout leur dire parce que maintenant il y a des couillons qui ne comprennent plus rien je ne parle pas pour vous, chlurp, chlurp, mais l'explication c'est devenu ça maintenant surtout chez les matheux, futurs esclaves.

Les candidats ne sont même plus capables de voir le caractère odieux ou dégueulasse d'un texte, ils foncent sur le décompte des verbes et des adjectifs, le sens ils s'en branlent, on leur demanderait de conjuguer "je chie sur ta mère" ils le feraient, "je chie sur ma mère, tu chies sur ta mère", même Brassens ils ne sont plus capables de le comprendre, bravo les réformateurs, évacué le sentiment littéraire, évacué le sentiment tout court, tout un texte de Flaubert ironique avec des questions sur les compléments d'objets bande d'assassins, et à la fin: Le texte ne serait-il pas ironique?

Crétins, ça change du tout au tout le texte en entier, tout est à refaire, vous finissez par où il fallait commencer, continuons sur notre brillante lancée, "Le rôle du maître et celui du valet" : Don Juan discute avec Sganarelle sur l'existence de Dieu, pas de la tarte. Le candidat m'explique tout ce qui sépare le maître du valet, attitude, langage, costume, et tout et tout, couleur des bas, et quand je lui demande le sujet de la conversation il me regarde comme si je venais de chier la lune, même pas foutu de me dire qu'il s'agit de l'existence de Dieu, une broutille (certes), mais Dieu le maître est nié par Don Juan le maître, même pas capable de me dire un truc qui crève les yeux mais que fait le prof dans son cours?

Je vais vous le dire moi il applique les directives ministérielles, l'explication ras du sol on vous dit, ne pas élever les élèves, supprimer les options qui pourraient provoquer une discrimination à l'égard de ceux qui ne les auront pas choisies, c'est le Recteur de Strasbourg qui le dit, à bas le grec, à bas le latin, nivelez par le bas, bientôt vous pourrez faire disséquer du Mein Kampf les élèves ne s'apercevront pas que c'est de la propagande nazie, le complément d'objet on vous dit, le complément d'agent et le complément de matraque. Je fais expliquer du Baudelaire, de l'Apollinaire, "alors là l'auteur y dit que", "alors là l'auteur il dit que", j'interromps: parlez-moi de la musique du vers -la QUOI? Non mais attends il y a des cons de collègues qui apprennent Baudelaire et Apollinaire à leurs gamins sans leur parler de la musique? Pas du rap, de la musique, du rythme (bon, pour le rap, je me suis trompé, OK), des syllabes, des liquides, des nasales, non? rien? "Alors là l'auteur y dit que" ? Vous en avez marre de ces conversations de salle des profs, vous vous dites qu'est-ce que c'est que ce vieux con, ce vieux râleur l'avenir est formidable, d'accord bande d'endoffés mais pourquoi est-ce que vous faites croire qu'il y a une méthode pour goûter la littérature? Dans le texte de Brassens, l'enterrement des feuilles mortes pris au sérieux, l'humour noir: pas vu, les exagérations (les "hyperboles", ça fait mieux) -pas vues, vous en connaissez vous des amoureux qui ligotent des fleurs avec des jarretelles et qui font pousser des immortelles avec leurs propres larmes?

Et moi qui avais parlé dans le corrigé-type (vous nous prenez pour des cons mais on explique aussi à chaque élève ses propres erreurs en marge, parfaitement) de références à la tendresse verlainienne et à l'insolence tendre aussi de Gainsbourg, ah tu parles!

L'autre jour je demande l'exemple d'un bourgeois qui veut se faire passer pour noble, eh bien pas un n'a su me dire "Le Bourgeois Gentilhomme", en classe de première s'il vous plaît, "Monsieur ça n'était pas au programme", génération assassinée, ça ne vous ferait rien d'aller voir ailleurs que dans les programmes si j'y suis? Internet! Internet! Mais ils recopient tout sans rien comprendre tas d'enculés! Le fils de riche ne fait que ça à la maison, il a internet plus les bouquins plus la culture plus le milieu familial où l'on discute entre parents et enfants, mais le fils de plouc surchargé de travail ou dépressif à cause du chômage qui ne sait plus que dire "Va chier" à ses gosses, eh bien il recopie tout sans comprendre, ils recopient "Thomas Moore", "Erasme", "utopie", mais ils sont incapables de l'expliquer, "Ah vous voyez bien qu'il reste encore un rôle pour les profs" ben oui mais le temps de faire l'aller-retour au CDI pour consulter l'Internet et la cloche a sonné ça signifie "l'Ecole est finie", tiens elle était prophétique cette chanson.

Non je ne suis pas facho. Oui je suis élitiste. Mais élite pour tous. Mais tous n'y parviendront pas. Voilà le fascisme rampant. Faire croire que vous aussi vous pouvez devenir un surhomme. Et que si vous n'y êtes pas parvenus c'est la faute aux profs. Il n'y a pas que la littérature dans la vie. Ceux qui ne veulent pas lire mais foutez-leur la paix nom de Dieu. Les profs orientent mal? Mais essayez donc de persuader les parents d'envoyer leur fils ou leur fille dans un lycée techno ou l'enseignement professionnel, essayez un peu pour voir, bande de nazes, bande de rêveurs. Tous agrégés. Tous polytechniciens. Tous cons, alors? Je suis incohérent? Et alors? Je t'en foutrais moi de la cohérence... Baudelaire revendiquait au nom des Droits de l'Homme le droit de se contredire. Je t'en ai proposé une, moi, de solution? Je t'en pose, des questions?

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..Et après je me fais reprocher -oh, aimablement, j'ai encore eu de la veine -ma provo (proviseur) est une femme a-do-ra-ble -que "mes appréciations sont extrêmement violentes", que "ça a pu choquer ces chers élèves" -eh bien oui. Moi la connerie, l'insensibilité, le manque total de feeling, de la moindre intuition, de la moindre idée du plus petit bout, de la plus minuscule bribe de l'intelligence du texte, en plus pas de Mussolini, pas de Berlusconi dans lequel il y a "con", mais de Brassens, le bras de l'homme et le sein de la femme si vous tenez aux mauvais calembours, ne même pas être capable de déchiffrer, putain ce n'est tout de même pas difficile, le sourire et la moustache de l'Ami Brassens, parce que ça n'était pas au programma, ça m'a foutu hors de moi je suis désolé.

Bien sûr que je ne prends pas les élèves pour des cons, je veux bien concéder que ce sont leurs copies qui font étalage de connerie et d'insensibilité, bien sûr que si j'avais connu personnellement ces candidats anonymes je leur aurais atténué la chose, je leur aurais ouvert les yeux avec la tendresse bourrue, mais merde, confondre une rupture ancienne, un vieux chagrin que l'on s'entretient artificiellement pour se donner l'illusion d'une blessure au coeur, et ce dernier vers! ce vers admirable de marivaudage sétois, "Et c'est triste de n'être plus triste sans vous", je ne vais pas vous faire un cours de prof tout de même, passer à côté d'une telle débauche de délicatesse et d'autodérision, "le sourire à travers les larmes" comme on disait de Mozart et tout ça, ne rien voir de cette confiture et fouiller avec son gros groin de cochon de candidat dans des interprétations à la con du style "Brassens est insensible parce que de la mort il s'en fout", c'est à donner des baffes, je te leur ferais apprendre Brassens à coups de pieds dans le cul moi, ce qui est absurde bien sûr, parce que la liberté, la sensibilité, ça ne s'apprend pas, et si je donne des coups de pieds au cul je me ravale au fascisme le plus crétin, mais tout de même, j'ai piqué le bouilli comme on dit, je chie, je chie simplement sur les prétendues méthode du prétendu enseignement prôné par les prétendus ministres de la prétendue Education Nationale qui fait examiner le texte à la loupe comme si c'était un objet scientifique au lieu d'en appeler au sentiment, qui vous trompe sans doute parfois, mais de façon tout de même moins effrayante que cette inhumaine dissection pseudo-grammaticale qui fait passer à côté des chefs-d'oeuvre et vous analyse une recette de petits pois ou un tract xénophobe avec le même sang-froid qu'une page admirable de Verlaine.

Et voilà pourquoi je chie dans le pot de l'Oulipo, parce que l'introduction de la science, des maths, de l'ordinateur dans la littérature ou dans l'explication de textes revient à bouffer la soupe à la fourchette et à enculer les mouches avec des gants de boxe, ah ça mais (que les brassensistes m'entendent).

Nous allons finir par autre chose, qui n'est pas de moi, qui m'a été envoyé par une lectrice, et qui va te remettre les choses en place pour décompresser un peu.

Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100
personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples
existants sur la terre, ce village serait ainsi composé 57 Asiatiques 21 Européens
8 Africains Il y aurait: 52 femmes et 48 hommes 30 blancs
et 70 non blancs 30 chrétiens et 70 non chrétiens 89 hétérosexuels et Il
homosexuels 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous
seraient originaires des USA 80 vivraient dans des mauvaises maisons
70 seraient analphabètes 50 souffriraient de malnutrition 1 serait en train de
mourir 1 serait en train de naître 1 posséderait un ordinateur 1 ( oui, un
seulement) aurait un diplôme universitaire. Si on considère le monde de cette manière,
le besoin d'accepter et de comprendre devient évident. Prenez en
considération aussi ceci : Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé
que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui
ne verra pas la semaine prochaine.

Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes. Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que 75% des habitants de la terre. Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boîte, vous faite partie des 8% les plus privilégiés du monde.

Si parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares. Si vous lisez ce message, vous venir de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent. Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir. Danse comme si personne ne te regardait.

Chante comme si personne ne t'écoutait. Vis comme si le paradis était sur terre. Envoie ce message à tes amis. Si tu ne l'envoies pas il ne se passe rien du tout. Si tu l'envoies quelqu'un peut sourire en le lisant.